Le site officiel du Rotary en Belgique et au Grand-Duché de Luxembourg       District 1620 District 1630 District 2170  
Rotary Belgique - Luxembourg  
Accueil | Espace grand public | Actualités | Agenda | Téléchargement | Aide  
District 1620 fr | nl
 
Vous êtes ici : Accueil > District 1620 > Actualité du district > L’illettrisme en Belgique
 
 
   
  District 1620
   
  District 1620
   
  Description du district
   
  Statistiques
   
  Actualité du district
   
  Liste des clubs
   
   
  Dirigeants
   
  Comité directeur
   
  Adjoints du Gouverneur
   
  Commissions
   
  Anciens gouverneurs
   
   
  Services
   
  Documents à télécharger
   
  Taux de change du RI
   
  Abréviations
   
  Chercher une réunion
   
  Localiser les lieux
des réunions
   
  Chercher un Rotary club
   
  Votre correspondant Support Club & District
   
  Votre coordinateur 'comptabilité' au RI
   
  Détenteurs de licence officiels du RI
   
  Assurance du district
   
  Accès membres
   
  Gestion annuaire
   
  Gestion agenda
   
   
   
   
 

District 1620 : Actualité du district

 


L’illettrisme en Belgique - 05/03/2008

Depuis peu, l’illettrisme retient tout particulièrement l’attention du Rotary International et de notre district en particulier.

Le problème est-il à ce point important et que pouvons-nous y faire en tant que rotariens?

Il faut distinguer deux formes d’illettrisme : l’illettrisme pur et l’illettrisme fonctionnel. La première forme d’illettrisme est synonyme de: ne savoir ni lire ni écrire ni calculer; elle concerne 2 % de la population. Quant à l’illettrisme fonctionnel, on l’évalue à 10 % des adultes.

Il s’agit de personnes qui savent insuffisamment lire et écrire afin de fonctionner normalement dans notre société moderne. Beaucoup d’allochtones, mais aussi des personnes qui n’ont pas pu terminer leurs études - quelque en soit la raison - font partie de cette catégorie. De plus, font également partie de ce groupe, les personnes d’un certain âge qui ne trouvent plus leur voie dans un monde de plus en plus digitalisé.

Les causes de cet illettrisme sont diverses. Il est certain que notre enseignement ne brille pas par des chances égales.

Globalement, nous obtenons un bon score dans le classement de l’OCDE, mais nulle part en Europe la différence entre les “have’s” et les “have-not’s” n’est plus grande. Beaucoup de jeunes quittent l’enseignement en n’ayant pas de qualification.

Rapidement, ils sont victimes d’un cercle vicieux qui les condamnent à une non-participation dans notre société. Ils se retrouvent assez vite dans un rôle qui les placent en marge de la société et dans une sous-culture à peine visible pour nous, Rotariens.

L’évolution technologique croissante y est évidemment pour beaucoup. Si on ne dispose pas de la connaissance de base indispensable, il devient de plus en plus difficile de répondre aux besoins de la société. Posons-nous la question: Tous les rotariens d’un certain âge lisent-ils l’information digitale du club ou du district?

L’illettrisme s’exprime à peine et, de surcroît, il est caché. Les illettrés se camouflent en quelque sorte, leur confiance en soi en prend un coup et ils n’osent pas avouer leur déficience. Le tabou social est grand.

Les conséquences de l’illettrisme ne sont pas à sous-estimer. Dans notre société qui tend vers un dualisme, l’illettrisme évolue vers une image de soi négative et une perception sélective de la réalité. La personne concernée ne cherche pas un emploi car elle n’en trouve pas, et dans beaucoup de cas, elle se détourne de la majorité. Beaucoup ne participent plus à la démocratie. Des points de vues extrêmes et l’isolement sont des conséquences importantes de cet état de fait. Bref, le Rotary peut représenter ici une importante valeur ajoutée dans nos projets sociaux.

Les institutions créées dans ce domaine font vraiment leur possible. Citons les CPAS, les Centres pour une éducation de base, CAW en Flandre et “Lire et Ecrire” en Wallonie. Malheureusement, ils sont souvent confrontés à un manque de moyens. Ils sont loin de joindre chaque personne concernée et ils ne répondent pas à certains besoins. Il revient donc à chaque club d’inviter les responsables de ces institutions à leurs réunions, à les interroger et à les aider en fonction des besoins qui peuvent être différents d’une région à l’autre.

Commençons par mettre nos membres au courant de cette problématique. Après cela, nos réseaux de relations, les moyens dont nous disposons, notre talent d’organisateur pourront faire la différence. Peut-être même y a t-il des rotariens qui d’emblée peuvent renforcer les organisations en question.

Koen Ringoot
Président de la commission action professionnelle District 1620

 

 

Derniers articles similaires
- Projet au Rwanda en partenariat avec VSF
- Gilly-Châlèrwè ou à la recherche du Graal
- Fondation Rotary
- Assemblée D 1620 : un vent de fraîcheur sur l’assemblée
- Conférence de district D 1620

 
   

[Haut de la page]

 

 
Accès membres D 1620
Login :
Password :

Statistiques
Statistiques
30/04/2008 :
3.360 membres actifs

Plus...

Données mises à jour
en temps réel
Agenda
Agenda
L'agenda est en ligne

Contactez-nous | Rechercher | Aide
Conditions d'utilisation © 1997-2008