Rotary club Namur-Citadelle -
04/12/2007
Les Rotariens et leurs familles
cueillent des pommes, fabriquent et vendent du jus de pommes. Tout bénéfice au profit des "clowns à l’Hôpital
des Enfants".
Depuis l’eurêka initial de Jean-Claude de Gourcy,
voyant son verger ployer sous les fruits, une commission a été mise
sur pieds ; devant les propriétés qui s’ouvraient à nous,
la commission a commencé par voir grand, prévoyant
des transports en camion, palettes, clarks et tutti quanti…Les
quantités ont été revues à la baisse,
et nous avons donc décidé de revenir à des
procédés plus artisanaux, mais néanmoins minutieusement
organisés : Les membres de notre club sont venus en nombre
avec leur famille et nous avons eu une aide active de notre DGA
Philippe Derenne et de son épouse Françoise. Nous
pique-niquons au doux soleil d’octobre, et les délicieux
muffins et galettes de l’épouse du président,
distribués généreusement, échappent
de justesse aux deux chiens.
En entendant le but de notre action,
les propriétaires
du pressoir de la Chise nous autorisent à ramasser une tonne
de leurs vergers, et vive la spirale positive !
A nos yeux, cette action « pommes » est judicieuse à deux
points de vue : d’une part elle a permis à tous les
membres le désirant de réellement mettre concrètement
la main à la pâte, d’aider autrement qu’en
assistant au xième dîner pour une bonne cause; d’autre
part, la nature ayant été particulièrement
généreuse cette année, ce ramassage a permis
d’éviter des déperditions de fruits.
Au bout du compte, nous avons ainsi
produit 2.588 litres de jus de pommes…Nunc est bibendum. La motivation ultime de toutes
ces bonnes volontés a été enclenchée
par Bernard Marichal , notre membre d’honneur d’Antwerpen
Park. Il nous a décrit de façon poignante combien
les clowns étaient, dans les hôpitaux qui ont la chance
de les voir oeuvrer chez eux, un soutien psychologique important
pour les enfants ; à tel point que les médecins s’assurent
de la présence d’un clown avant d’entrer dans
la chambre d’un enfant où ils savent avoir un soin
délicat à exécuter ou une nouvelle grave à annoncer.
Les clowns permettent alors l’ouverture d’une fenêtre
d’imaginaire qui permet aux enfants d’endurer plus
facilement leur condition souvent lourde à assumer.
Arnaud d’Ursel
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