Le site officiel du Rotary en Belgique et au Grand-Duché de Luxembourg       District 1620 District 1630 District 2170  
Rotary Belgique - Luxembourg  
Accueil | Espace grand public | Actualités | Agenda | Téléchargement | Aide  
Actualités fr | nl
 
Vous êtes ici : Accueil > Actualités > Interview > Marc Herman : jovial sur scène… et à la ville
 
 
   
  Actualités
   
  Actualités
   
  Archives
   
  Actualités par thème
   
  Le Rotary en photos
   
  Actualités sur votre site
   
   
   
   
   
   
 

Actualités

 


Marc Herman : jovial sur scène… et à la ville

Marc Herman
Marc Herman
Marc Herman

Interviewer Marc Herman ? Quel ‘stuuût’! On dit parfois que les comiques ne sont comiques que sur scène, qu’ils sont souvent tristes dans la vie, voire angoissés, déprimés… Ce n’est certainement pas l’impression donnée par l’humoriste belge ! Lisez plutôt.

 

Il paraît que vous avez un parcours plutôt atypique…

Eh bien, je suis né à Leuven et j’y ai vécu jusqu’à 37 ans. J’ai 9 ans d’études secondaires régulières derrière moi (ne doubler que les années paires !). J’étais dans un internat, à Jodoigne. Plus tard, j’ai été disc-jockey, barman dans un bistrot d’étudiants, représentant, restaurateur… jusqu’à ce fameux premier festival du rire de Rochefort en 1981 (NDLR : Marc Herman y a remporté le grand prix) qui a tout déclenché.

 

Cela n’a-t-il pas été déroutant de passer, pratiquement du jour au lendemain, de l’anonymat au vedettariat ?

Non, pas vraiment. J’avais déjà fait quelques petits spectacles auparavant. En fait, comme souvent, le succès est venu à la suite d’un concours de circonstances. La finale du festival de Rochefort a bénéficié d’une audience incroyable, on ne sait pas trop pourquoi. Du coup, les rediffusions ont afflué… ainsi que les sollicitations.
Dans mon cas, plutôt que de progression, il vaudrait mieux parler de dents de scie. Il y a eu des hauts et des bas… De 1981 à 1985, les choses ont bien fonctionné, je participais notamment à l’émission Zygomaticorama sur la RTBF. Il y a eu ensuite un sérieux passage à vide, au point que j’ai dû démarrer une nouvelle activité (un service traiteur). Et puis est venue la fameuse émission La classe de Fabrice, sur France 3, qui a battu des records d’audimat. En y participant, j’ai bénéficié d’une formidable caisse de résonance. Résultat : en 1987, et surtout en 1988, je n’arrêtais plus de monter sur scène (environ 200 spectacles par an). Jusqu’en 1991, où les choses ont recommencé à se tasser. Pour redémarrer quelques années plus tard, avec l’émission Bon week-end, les fausses interviews de mon personnage Luc Dierrieckx, les ‘Stuuût’…

 

Qu’est-ce qui vous a donné envie de devenir humoriste ?

Aux fêtes de l’école, j’aimais déjà monter sur scène pour imiter les profs ou pour faire des sketches. J’ai toujours aimé raconter des blagues. Dans mon bistrot, à Louvain, je ne me privais pas. Parfois, cela durait des nuits entières… Je me souviens d’une soirée mémorable avec un Irlandais, où nous avons ri deux fois plus que de coutume. Une fois lorsque je racontais l’histoire, et une fois lorsqu’on la traduisait.
Entendre les gens rire autour de moi a toujours été un grand plaisir. En fait, l’envie de faire rire remonte sans doute à mon enfance, lorsque j’écoutais les disques de Fernand Raynaud. Au cirque, c’est les clowns que je préférais voir, pas les animaux !

 

Votre personnage Luc Dierrieckx a été créé au départ pour réaliser de fausses interviews de personnalités. Son tableau de chasse est assez impressionnant…

Une cinquantaine de ‘victimes’ : PPDA, Patrick Bruel, Michel Galabru, Philippe Bouvard, Michel Leeb, etc. Ils ne sont pas tous tombés dans le panneau, mais souvent, ils jouaient quand même le jeu. Comme Popeck ou Philippe Bouvard, par exemple, qui ont tout de suite compris le canular. Quelques-uns n’ont pas trop apprécié, comme Jean-Claude Brialy ou, curieusement, Pierre Perret.

 

Connaissez-vous le Rotary ?

Bien sûr. C’est le premier service club dont j’ai entendu parler. Mon ex-beau-père était membre du Rotary club Leuven. Lorsque j’étais disc-jockey, à 17, 18 ans, j’ai bien souvent animé des soirées pour le Rotary.

 

Et plus récemment, vous avez collaboré avec le Rotary club Charleroi-Ouest…

Effectivement, même si c’est de manière indirecte. Ce club a organisé l’avant-première de ma nouvelle pièce On s’organise ! au théâtre Le Vaudeville de Charleroi (NDLR : cette manifestation fut un succès et les bénéfices sont destinés au programme Vacci-Plus de l’ARCB-CD.). Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que je coopère de cette manière avec le Rotary. Sauf qu’ici j’étais engagé en tant que comédien (au sein de la troupe du Vaudeville) et auteur. Les fois précédentes, il s’agissait de spectacles ‘one-man-show’.

 

L’expérience du théâtre vous plaît-elle ?

Oui, mais écrire une pièce, puis la monter, cela représente un très gros travail. D’autant que j’aime juger des effets comiques sur le public et, en fonction de leur impact (ou de leur manque d’impact), réécrire certains dialogues, supprimer les longueurs… En ce qui concerne On s’organise !, la pièce a été retravaillée en profondeur et les personnages ont pas mal évolué.
Il est arrivé que certains spectateurs soient un peu désarçonnés, voire déçus, par mes prestations car j’étais assez éloigné des plaisanteries habituelles du ‘Stuuût’. C’est dans ce sens également que la pièce a été modifiée.

 

L’intelligence, c’est quoi, pour vous ?

C’est le bon rapport avec les autres, grâce à une bonne dose de tolérance et d’ouverture. C’est pouvoir analyser les choses d’une façon sereine et juste, et donc pas forcément une question de culture.

 

Comment rechargez-vous vos batteries ?

Certainement pas en restant étendu sur la plage à ne rien faire. Je préfère voir des gens, organiser une soirée entre amis, par exemple.

 

Si vous gagniez au Lotto, que feriez-vous ?

Je ferais sans doute quelques grands voyages autour du monde, mais je ne m’exilerais pas pour autant. Je resterais probablement la moitié du temps en Belgique, pour continuer à faire ce que je fais.

 

Quel est votre talent caché ?

La cuisine, mais ce n’est pas vraiment un secret. J’ai été restaurateur… J’ai peut-être aussi quelques dispositions pour l’écriture. Malgré le fait que mon style comique soit avant tout visuel. Plus généralement, je pense avoir assez de flair pour saisir ma chance au bon moment, pour ne pas manquer les opportunités.

 

Qu’êtes-vous incapable d’avaler ?

Des couleuvres (rires). Et encore, je peux me montrer parfois assez naïf. Mais au point de vue culinaire, non, je ne vois pas. J’aime manger de tout. Sauf peut-être la peau des tomates.

 

Quelle question auriez-vous voulu qu’on vous pose ?

‘Quand est-ce qu’on mange ?’ (rires) Ou : ‘Vous avez maigri, non ?’ J’aurais alors pu vous répondre que je ne suis pas malade mais que j’ai simplement suivi un régime à l’ananas : ‘Que des nanas, que des nanas !’ (rires)

D.C. / JDVL

Info : www.marcherman.be

   
   
 
Derniers articles similaires

-
-

Toutes les actualités sur Interview

 



   
Photos



Actualités - Index
Alphabétisation
Amicales
ANAH
ARCBCD
Arts
Bourses
BRESA
Centres
Clubs en action
Conseil Central
Convention
Culture
Divers
EGE
Fondation
HSF
Interact
Internet
Interview
Jeunesse
Made in Belgium
PolioPlus
Présidents
Reconnaissances
Rotaract
Rotary de base
Rotary
RYLA
Santé
Sciences
Secours
Voyages

[Haut de la page]

 

 
Contactez-nous | Rechercher | Aide
Conditions d'utilisation © 1997-2008