Le site officiel du Rotary en Belgique et au Grand-Duché de Luxembourg       District 1620 District 1630 District 2170  
Rotary Belgique - Luxembourg  
Accueil | Espace grand public | Actualités | Agenda | Téléchargement | Aide  
Actualités fr | nl
 
Vous êtes ici : Accueil > Actualités > Made in Belgium > Les biscuits Jules Destrooper
 
 
   
  Actualités
   
  Actualités
   
  Archives
   
  Actualités par thème
   
  Le Rotary en photos
   
  Actualités sur votre site
   
   
   
   
   
   
 

Actualités

 


Les biscuits Jules Destrooper

Affiche datant de 1929, composée par un employé anonyme de l'imprimerie
Affiche datant de 1929, composée par un employé anonyme de l’imprimerie

L’éléphant de Côte d’Or, le pierrot de Spa, la dame tricolore sur les paquets de cigarettes Belga… Ces publicités, récentes ou anciennes, ont connu la gloire. À côté des marques oubliées, d’autres, devenues incontournables, continuent à prospérer aujourd’hui, comme les biscuits Destrooper.

Dans les années 1880, Jules Destrooper est un négociant en denrées coloniales. Il se passionne pour l’élaboration d’un nouveau biscuit, qu’il voudrait différent. Durant ses loisirs, il travaille donc la pâte à biscuits. En mélangeant des épices de son magasin, originaires d’Asie et d’Afrique, il découvre la recette savoureuse du pain aux amandes et décide d’en offrir à ses meilleurs clients comme cadeau de fin d’année. Les réactions sont tellement enthousiastes qu’il se décide à fonder en 1886, au cœur des polders de Flandre occidentale, la biscuiterie Jules Destrooper.

Quatre ans plus tard, il crée un deuxième biscuit : la gaufrette au beurre. À cette époque, chacun préparait encore ses propres gaufres pour les fêtes de Noël, souvent selon des recettes familiales. Jules Destrooper met au point lui aussi une recette personnelle, mais dans sa propre unité de production. Il développe tant et si bien la qualité de l’entreprise et des produits qu’il est récompensé en 1911 par la médaille d’or à la prestigieuse Foire internationale de l’Alimentation de Paris.

Dans les années qui suivent, le pain aux amandes n’en finit plus d’être récompensé : médaille d’or à Gand en 1922, médaille d’argent à la Foire internationale de l’Alimentation de Bruxelles en 1925… La gaufrette au beurre, de son côté, suit le même chemin de la reconnaissance.

Dès la deuxième génération, vers 1949, l’entreprise franchit une étape supplémentaire : les produits sont exportés aux États-Unis. En 1963, la troisième génération Destrooper, Jean et Hubert, après avoir dû agrandir la capacité de production, fait l’acquisition de la biscuiterie bruxelloise Van Loo (fondée en 1864) et de ses célèbres spéculoos. Autre innovation en 1975 : les boîtes en métal, qui étaient consignées jusqu’alors, sont remplacées par des boîtes en carton. On introduit la méthode de gas flashing dans l’emballage en aluminium. De cette façon, le processus d’oxydation s’arrête et la durée de fraîcheur monte jusqu’à 9 mois.

L’arrivée, en 1984, des deux fils d’Hubert Destrooper, Patrick et Peter, marque le début d’une réorganisation de la biscuiterie et l’arrivée de nouvelles lignes de produits. Jusque-là, l’entreprise était restée artisanale. Ils vont mener la société sur les grands marchés, grâce à l’introduction de nouveaux produits, comme par exemple les florentines aux amandes, aux noisettes et à la menthe, le pain aux pommes ou le pavé aux trois chocolats. En 1996, la biscuiterie Destrooper reçoit l’Oscar à l’exportation de la Chambre belge des Affaires étrangères. Trois ans plus tard, l’entreprise est désignée Fournisseur de la Cour royale belge.

En 2003, la société avait un chiffre d’affaires de 25 millions € et employait 150 personnes dans trois unités de production. Ses biscuits étaient exportés dans 52 pays, sans compter les épiceries de luxe les plus réputées comme Harrod’s à Londres ou Saks à New York.

Après plus de 120 ans d’existence, les recettes originales de Jules Destrooper n’ont jamais changé. Les biscuits sont toujours à base de beurre pur, d’œufs frais, de farine et de sucre raffiné. Mieux encore, l’esprit même du fondateur a été maintenu : produire des biscuits sans colorants, sans édulcorants ni conservateurs.

D’après Made in Belgium (2003)
É d. La Renaissance du Livre

   
   
 
Derniers articles similaires

-

Toutes les actualités sur Made in Belgium

 



   
Photos



Actualités - Index
Alphabétisation
Amicales
ANAH
ARCBCD
Arts
Bourses
BRESA
Centres
Clubs en action
Conseil Central
Convention
Culture
Divers
EGE
Fondation
HSF
Interact
Internet
Interview
Jeunesse
Made in Belgium
PolioPlus
Présidents
Reconnaissances
Rotaract
Rotary de base
Rotary
RYLA
Santé
Sciences
Secours
Voyages

[Haut de la page]

 

 
Contactez-nous | Rechercher | Aide
Conditions d'utilisation © 1997-2008